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Gauche et socialisme

9 articles, 7 vidéos sur ce thème

Bernard Poignant y examine les rapports de force à gauche, en particulier avec Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis, dont il conteste la stratégie et les accusations de trahison. Il défend une tradition réformiste incarnée par Léon Blum, réfléchit à l'usage du mot fascisme et au déclin conjoint du communisme et du catholicisme.

01

LE SOCIALISME SELON POMPIDOU

Bernard Poignant exhume une lettre de 1930 où Georges Pompidou, âgé de 18 ans, expose à un ami une définition étonnamment précise du socialisme.

18/09/2026
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02

UNIR PAR HOLLANDE

Dans son livre Unir, François Hollande esquisse un programme de gouvernement social-démocrate et ouvre la voie à une coalition républicaine, hors LFI et RN.

10/09/2026
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03

CRISE DE FOI

À lire avant la venue du pape Léon XIV

08/09/2026
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04

Hommage à Charles Josselin

Bernard Poignant rend hommage à Charles Josselin, figure socialiste bretonne qui, de 1973 à ses mandats ministériels, aura marqué un demi-siècle de la vie politique régionale.

02/09/2026
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05

Socialistes n’ayez pas peur

Face aux accusations de trahison lancées par les Insoumis, Bernard Poignant invite les socialistes à assumer leur liberté et leur histoire réformiste, à l'exemple de Léon Blum.

26/08/2026
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06

Crise de foi

Bernard Poignant analyse le déclin parallèle du catholicisme et du communisme en France, et met en garde contre le vide qu'ils laissent, propice à l'individualisme et aux replis identitaires.

04/07/2026
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07

Fascisme ou pas fascisme

En convoquant l'histoire du fascisme italien et l'analyse de Lionel Jospin, Bernard Poignant invite à nommer justement les choses plutôt qu'à brandir un antifascisme de théâtre.

27/06/2026
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08

MÉLENCHON : UN AUTRE REGARD

Bernard Poignant dresse le bilan électoral de Mélenchon, élu aisément au scrutin proportionnel mais désertant le combat majoritaire, et plaide pour un vote utile à gauche dès le premier tour.

03/05/2026
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09

Mélenchon l’infidèle

À travers le livre de Julien Dray, Bernard Poignant retrace la rupture d'une vieille amitié et dénonce les infidélités de Mélenchon à la gauche, à Trotsky et à l'universalisme.

12/03/2025
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Je refuse le duel Le Pen–Mélenchon

21/09/2026 · 42 s
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Mélenchon Le Pen. Le Pen Mélenchon. C'est un choix qui est aujourd'hui ce profil. Des Français veulent que l'une ou l'autre préside la France. Mais beaucoup d'autres ne veulent pas se retrouver au second tour devant ce choix. Si on est de gauche, il faudra donc attendre le résultat des primaires, attendre la décision de François Hollande et voir quel candidat peut arriver non seulement tout de suite pour gagner, mais au moins au second tour avec un espoir va une chance pour gagner. Non seulement pour gagner pour la gauche, mais pour pouvoir rassembler au-delà de la gauche dont le total des voix ne dépasse guerre 30%. Et en plus, une personnalité capable de présider la France et de faire face au chaos du monde.

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Mélenchon, tu trahis ton « vieux »

15/09/2026 · 52 s
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Mélenchon, je t'ai bien connu à la direction du Parti socialiste, tu étais un admirateur fou de François Mitterrand, tu l'appelais très affectueusement et très respectueusement le vieux, mais aujourd'hui tu es en train de le trahir. Je prends l'Europe. Tu comptes désobéir au traité européen. Ça commence par l'annulation de la dette. Demain par la sortie de l'euro, après ne m'a peut-être par la sortie de l'Union européenne. Jamais Mitterrand n'aurait accepté ça. Ensuite tu dis qu'il faut que la France sorte de l'OTAN, sorte de l'Atlance Atlantique. Je te rappelle que dans la négociation du programme commun déjà vieux de 50 ans, Mitterrand tenait dur comme fer sur ce sujet et aujourd'hui tu t'en écarts même largement. Voilà pourquoi tu trahi celui que tu aimais et celui que tu appelais le vieux. Je crains que ce soit trop tard pour que tu reviennes en arrière.

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Fabien Roussel candidat

08/09/2026 · 40 s
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Le Parti communiste aura donc son candidat, Fabien Roussel, au grand-dame de Jean-Luc Mélenchon, fâché de cette candidature qui lui l'empêcherait d'accéder au second tour, comme si les voix de Fabien Roussel lui appartenaient. Il l'a fait dire par Manuel Bonpart, qui est son acolyte, au nom d'une argumentation assez bizarre, puisqu'il dit, nous incarnons, nous les insoumis, l'idéal communiste. Je voudrais quand même lui rappeler qu'il y a des communistes extrêmement sympathiques, très sincères, très engagés. Fabien Roussel en fait parti, mais le communiste n'est quand même pas un idéal quand on connaît l'histoire du monde.

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Un débat ou trois pour la primaire ?

04/09/2026 · 91 s
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débat ou pas débat, un débat ou trois débats, voilà ce qui agite la primaire de la gauche réformiste et sociale-démocrate. Un seul dit Raphaël Glucksmann est seulement sur le service public et quand les inscriptions des futurs votants seront closes. Les autres disent non, il faut trois débats parce que tous les Français ne regardent pas les médias du service public et beaucoup regardent des médias d'autres groupes donc il en faut trois si l'on veut avoir une couverture beaucoup plus large des Français, si on veut les inciter à venir voter il faut élargir les débats, les augmenter. Celui ou celle qui sera désignée aura effectivement comme perspective de défendre le service public, c'est une noble cause mais cette cause-là n'a rien à voir avec la présence ou pas d'un débat sur le seul service public, il faut vraiment étendre le champ. J'espère que Raphaël Glucksmann se rendra à ce qui est une évidence en fait, ni plus ni moins et que les trois débats finiront par avoir lieu, on peut tout à fait demander un créneau de temps plus court, on peut bien sûr choisir des thèmes, l'un sur la politique intérieure, l'autre sur les problèmes économiques et sociaux, le troisième sur l'international et l'Europe parce qu'on peut pas tout couvrir en un seul débat, j'espère que le bon sens l'emportera.

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La retraite à 60 ans, un choix humain

31/08/2026 · 58 s
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La droite française a l'habitude de fustiger la retraite à 60 ans de François Mitterrand. Elle oublie qu'à l'époque, des millions d'ouvriers qui avaient commencé à 16 ans devaient attendre 65 ans pour prendre leur retraite, donc cotiser 49. Ils étaient ouvriers d'usines, ouvriers du bâtiment, ouvriers des travaux publics, ouvriers de certains services. Alors qu'à la même époque, des millions de Français prenaient leur retraite à 60 ans, tous les fonctionnaires, beaucoup de Français travaillant avec des régions spéciaux, et donc il était logique, il était juste dans une période où l'espérance vie des ouvriers était très faible de leur accorder la retraite à 60 ans. C'est vrai qu'aujourd'hui, 45 ans après, nous sommes dans un autre contexte, dans d'autres circonstances, et il est tout à fait logique de retravailler cet âge, mais fustiger la retraite à 60 ans en 1981. C'est finalement un gage d'inhumanité et d'incompréhension de la condition ouvrière.

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Retraites : deux visions, un compromis possible ?

30/08/2026 · 45 s
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François Hollande et Édouard Philippe, lors de leur débat à sens, à l'initiative de Jean-Michel Blanquer, l'ancien ministre, ont exposé leur orientation pour les retraites. Édouard Philippe dit, tout le monde en est d'accord, il faudra travailler plus longtemps, très probablement. Quand est François Hollande, il arrête un âge légal, celui qui sera en vigueur en 2027, le même fin 2027, 63 ans, et on discutera ensuite de l'allongement de la durée des cotisations en fonction de l'espérance huie et de la pénibilité des métiers. Donc ces deux approches un peu différentes, mais je suis persuadé qu'un compromis intelligent peut être trouvé, notamment par les partenaires sociaux.

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Fiscalité : Hollande et Philippe s'opposent, qui a raison ?

30/08/2026 · 46 s
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François Hollande et Édouard Philippe, lors de leur débat à sens à l'initiative de Jean-Michel Blanquer, ont développé leur position sur la fiscalité. François Hollande dit, il faudra que tout le monde participe un peu, les plus aisés bien sûr, avec une hausse des prélèvements. Édouard Philippe s'y oppose catégoriquement, disons ne touche pas à ça, on protège tout le monde finalement et on va s'occuper que des dépenses. Et quand on regarde le débat au final, il faudra bien un mixte des deux, probablement un peu plus d'augmentation de prélèvements, mais justement répartie, et aussi une diminution des dépenses publiques, à la fois sur le terrain de l'État lui-même ou de la dépense sociale.

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